Des millions de lunettes deviennent inutilisées chaque année, alors qu’elles contiennent des matériaux qui méritent une seconde vie. La filière progresse, mais reste encore jeune en France comme en Belgique.
Trois destins possibles
Une monture en bon état peut être reconditionnée et redistribuée via des associations, notamment vers des pays où l’accès à une correction visuelle reste limité. Quand elle est trop abîmée, ses matériaux (métal, plastique) sont séparés puis revalorisés en nouveaux granulés.
Pas encore de filière officielle
Contrairement à d’autres secteurs, l’optique-lunetterie ne bénéficie pas encore d’une filière de responsabilité élargie du producteur. Ce sont surtout des initiatives d’opticiens et d’associations qui font avancer les choses au quotidien.
Votre geste compte
Chaque paire déposée en magasin évite l’enfouissement et participe à une économie plus circulaire. Chez Optique Ravet, on recueille avec plaisir vos anciennes montures, même abîmées.
Sources : OPTO Design, RecyclOptics, Les Opticiens Mobiles — consultées en août 2026.
Photo : Markus Winkler sur Unsplash